Oh je ne suis sans doute pas la seule !

Jusqu’à cette année, j’avais un usage très limité des applications de contact vidéo, n’ayant pas de famille lointaine à contacter pas Skype par exemple.

Il m’arrivait depuis longtemps suivre des patientes habitant en province ou à l’étranger : je leur demandais qu’on ait un premier rendez-vous en face à face lors d’un passage à Paris, c’était souvent possible, et ensuite, je faisais les consultations par téléphone.

J’ai proposé cel suivi par téléphone au début du premier confinement. Certaines personnes ont accepté. Mais, sous l’effet de surprise, l’ignorance de la durée de cette période, la nécessité de concilier travail à domicile et enfants à cadrer, notamment, beaucoup ont préféré reporter à plus tard.

Puis, les semaines passant, en discutant avec ma chère amie Marine, avec laquelle j’ai des échanges, réguliers toujours stimulants, je me suis dit que je pourrais essayer un suivi video via Zoom. On a beaucoup parlé durant cette pandémie de télé-médecine, ça n’est évidemment pas adapté à toutes les spécialités ou demandes, mais en ce qui concerne, cela ne pose pas de difficulté particulière.

Je l’ai proposé à la fin du premier confinement et plusieurs personnes que je suivais ont accroché car elles ne souhaitaient ou ne pouvaient pas encore revenir à mon cabinet. Parallèlement, j’avais eu plusieurs demandes de personnes habitant loin de Paris, voire à l’étranger. Je les ai acceptées, en considérant que la consultation video pouvait remplacer le premier rendez-vous en face à face. Même si cela reste préférable de se voir dans l’idéal, je constate maintenant, avec un peu de recul, que le suivi peut avoir la même qualité.

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Aujourd’hui, je réalise donc une part non négligeable de mes consultations à distance par Zoom (la totalité durant le deuxième confinement) :

  • des personnes qui habitent loin et souhaitent me consulter. J’ai ainsi des patientes dans différentes villes de France, en Espagne, en Suisse, au Portugal, en Angleterre…
  • des personnes habitant Paris ou la région parisienne que j’ai déjà vues à mon cabinet mais qui  trouvent, pour l’instant, plus confortable de recourir à cette solution.

Bref, je me suis adaptée et je crois que j’ai bien  fait : non seulement j’ai limité les dégâts en termes de baisse d’activité mais cela m’a donné l’opportunité d’atteindre un nouveau public. Le monde m’est ouvert !

Et vous, qu’avez-vous expérmenté de nouveau dans votre activité ?

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