Ariane Grumbach l'art de manger

Marseille : Balades, retrouvailles et découvertes gourmandes

Ma venue à Marseille pour découvrir l’exposition Manger à l’Oeil il y a 8 jours m’a fourni l’occasion d’y rester un peu plus longtemps (deux jours) car je n’étais pas revenue dans cette ville depuis exactement 4 ans.

Cette escapade a été l’occasion de revoir avec joie Isabelle, qui a quitté Paris il y a cinq ans, et que j’avais plaisir auparavant à croiser dans des petits déjeuners autour de l’écriture, bloguesque ou autre. Tiens d’ailleurs, l’occasion de relire mon interview donnée il y a déjà 8 ans sur son blog ! (plus que 2 ans pour écrire un 2e livre !).

Et, ouf, je suis arrivée juste avant la fermeture estivale de Dame Farine : j’étais restée en contact virtuel avec cette Dame Farine alias Marie-Christine, qui défend le vrai bon travail de boulangerie (qulaité des farines, levain, fermentation…). Mais je ne l’avais pas revue depuis ces quatre ans. Je suis passée le samedi matin, ce qui m’a permis de me régaler d’un petit roulé à la cannelle délicieux pour mon petit déjeuner, puis j’y suis retournée l’après-midi, à la fois pour papoter dans un  moment un peu plus calme de sa longue journée et me gréer d’un stock de pain à rapporter à Paris (quoi, rapporter du pain ?! eh oui quand on est passionnée, mais malheureusement limitée par le poids à transporter et la petite taille de mon compartiment congélateur) : pain aux blés anciens, pain complet au levain, pain au khorasan, pain de petit épeautre, pain mendiant aux fruits secs, et une fougasse aux olives pour Monsieur.Ariane Grumbach l'art de manger

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Je suis aussi retournée manger une glace chez Vanille Noire, et le sorbet abricot m’a une nouvelle fois ravie.

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J’avais aussi envie de découvrir l’Epicerie L’Idéal montée par Julia Sammut, fille de la cheffe Reine Sammut et soeur de Nadia Sammut qui développe de nombreuses activités autour du sans gluten. J’y suis passée rapidement puis suis revenue y petit déjeuner. C’est un lieu riche en beaux produits, mais le fait que j’ai la chance de vivre à Paris fort bien achalandé, le souci de ne pas trop me charger et les prix souvent élevés, m’ont permis de me limiter à un appétissant pot de confiture d’oranges de Menton. Anecdote, je me souviens avoir croisé Julia Sammut quand elle était journaliste au Fooding : on avait participé à un dîner organisé par ce guide (il y a dix ans déjà !) où François Simon préparait un poulet à sa façon. Julia participait au service puisque le chef du jour était resté bien caché dans sa cuisine. J’ai retrouvé un récit de cette soirée par un autre convive.

J’ai aussi fait un tour à l’herboristerie du Père Blaize, qui était fermée lors de ma précédente visite, et j’ai pris des infusions (non médicinales).

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Avant de partir, j’avais par ailleurs sollicité mon « réseau » pour me pourvoir en bonnes adresses. Et j’en ai fait bon usage, avec :

  • Un délicieux dîner à la Mercerie, qui m’a ravie de bout en bout. Le menu comprend un amuse-bouche, 2 entrées, un plat, un dessert. Il y avait notamment un fabuleux bouillon aux haricots coco, groseilles et thon blanc que j’ai vraiment adoré alors que je ne suis a priori pas très fan de haricots. Arrivée seule, sans réservation, j’ai eu le bonheur de trouver une place au comptoir face à la cuisine. Et, impression étonnante, la sommelière qui a encaissé mon addition à la fin du repas, m’a reconnue ! Car elle me suit sur Instagram : ah les réseaux sociaux…

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  • Un plaisant déjeuner dans le cadre assez idyllique du restaurant Sépia (où je retiens un très plaisant accord aubergine-pastèque-stracciatella, et aussi un gaspacho bien relevé) mais avec un service un peu stressé.

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  • Des éléments de pique-nique (carottes au sésame et « salade vietnamienne ») pour mon retour en train à la Fabriquerie, un traiteur-table d’hôtes qui propose des salades variées, tartes salées, desserts…très appétissants. Un traiteur comme on aimerait avoir près de chez soi ou de son travail…

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Mais je n’ai quand même pas fait que manger ! J’ai profité des terrasses de café ombragées et j’ai surtout beaucoup beaucoup marché malgré la chaleur, un peu sur la Corniche de bord de mer (j’aime tellement regarder la mer*) et dans différents quartiers de la ville, avec beaucoup de dénivelés !

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*et je me reconnais assez dans cette citation de Romain Gary pêchée sur twitter « Je ne sais pas parler de la mer. Ce que je sais c’est qu’elle me débarrasse soudain de toutes mes obligations. Je la regarde et quelque chose se passe en moi. Une paix illimitée, l’impression d’être rendu » .

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Sinon, je profite de ce billet pour vous signaler une interview sur le Hufffington Post sur ce qu’il faudrait manger quand il fait très chaud comme actuellement : le mot-clé est S’ECOUTER. Et je n’ai pas vraiment condamné le Comté (sans doute davantage, la raclette !) ni recommandé de manger du pain complet…

Passez de bonnes vacances si vous y êtes, bonne reprise si vous rentrez, bon courage si vous travaillez.

 

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