Ariane Grumbach - L'art de manger
Il y a une douzaine d’années environ me semble-t-il, j’ai commencé à penser sérieusement que le bonheur n’était pas dans la possession, que l’accumulation ou le renouvellement permanent des objets n’était pas très intéressant. J’ai commencé a vendre ou donner nombre de livres que je ne relirais jamais, de disques que je n’écoutais pas, de vêtements à peine portés.
 
En 2005, j’ai lu L’Art de la simplicité, de Dominique Loreau qui paraîtra simpliste à certains mais avait résonné avec cet élan, et cela m’avait conforté dans mon idée de simplifier mon environnement. La même année, il y a bientôt 10 ans (oh déjà, pensons à fêter cela !), j’ai initié la démarche de devenir diététicienne. J’avais trouvé un métier qui avait vraiment du sens pour moi.
 
En 2008, j’ai commencé à pratiquer cette activité et la passion que j’ai pour elle m’occupe bien la tête et diminue naturellement les envies de consommer (les moindres revenus aussi !). Ce métier au carrefour de l’humain et de l’alimentation, m’a amenée à réfléchir sur de nombreux sujets ayant trait à l’agriculture, à la société, à la planète…
 
En 2011-2012, j’ai découvert Pierre Rabhi. J’avais écrit un billet sur son livre Vers la sobriété heureuse. J’avais beaucoup aimé ses convictions et son histoire, j’ai lu plusieurs livres de lui, je l’ai vu en conférence et dans des documentaires, entendu à la radio. Depuis au moins un an, je me suis vraiment lassée de sa dense présence médiatique qui n’est plus vraiment sobre.
 
Je reste toutefois attachée à son idée de sobriété et de cohérence mais je l’ai mis à ma sauce et je qualifie plutôt cela de sobriété joyeuse ! Car consommer avec modération, simplifier sa vie, aller à l’essentiel n’est surtout pas triste et réserve de multiples plaisirs et une vie pleine de gaieté. 
 
Comment cela se matérialise-t-il ?
 
Fin 2014, j’ai eu envie d’alléger encore davantage mon intérieur. J’avais notamment une collection de théières accumulées au fil des années et depuis longtemps enfermée dans un panier. Et aussi beaucoup de livres qui ne correspondaient plus à mon intérêt. Cela a été le point de départ d’une envie de faire plaisir en donnant certains objets ou livres à des amis. J’ai donc organisé trois après-midi de Braderie 0 euro, où tout un tas de choses était à emporter. Cela a été l’occasion de voir plein de personnes sympathiques, de papoter, de boire un thé avec quelques douceurs et de faire plaisir. Il reste encore beaucoup de choses, je vais les donner, les déposer, les partager…

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Côté vêtements, je fais de moins en moins d’achats. J’aspire parfois à la simplicité de la monotonie qui permet à certains de se concentrer sur l’essentiel pour eux. Mais j’aime trop la diversité en toutes choses et les couleurs pour m’habiller toujours pareil. Je ne fais plus que très occasionnellement les boutiques ou les soldes mais je peux tomber par hasard sur une jolie pièce, ainsi il y a quelques jours, dans la vitrine d’une boutique de mon quartier, une veste égayant mon vestiaire, et d’un prix fort raisonnable.

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Toutefois, côté dépenses, je privilégie largement les moments aux objets, ceux passés au restaurant par exemple évidemment, tout en n’en abusant pas : mieux vaut du très bon occasionnellement que du banal régulier. Je vais de moins en moins au spectacle sans en ressentir de privation. J’étais une grande fan de danse moderne et contemporaine mais j’en ai sans doute trop vu et je me suis lassée. J’ai arrêté depuis quelques années de prendre mes habituels abonnements, j’ai refait une tentative cette année mais l’emballement n’est pas au rendez-vous pour l’instant. Je vais moins souvent à des concerts, c’est la première fois depuis bien longtemps que je n’ai pas pris de billet pour le prochain concert d’un chanteur que je suivais depuis ma jeunesse… Ni pour un ballet d’une compagnie que j’aimais. Mais je suis effarée par le prix des billets. J’achète très peu de disques, je préfère revisiter les essentiels de ma discothèque.
 
Je fais quand même quelques dépenses. Ainsi, j’ai enfin, après 25 ans, abandonné mon médiocre couteau à pain Ikea pour un très solide et tranchant, plus apte à venir à bout de l’épaisse croûte des pains qui me réjouissent.

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Et je profite de plaisirs sans cesse renouvelés et gratuits, regarder le ciel changeant, me promener dans Paris les yeux grand ouverts, arpenter des quartiers connus ou inconnus, observer la diversité des comportements humains… Et le bonheur des rencontres, des moments chaleureux avec les proches.
 
Bref, j’avance pas à pas sur ce chemin de la sobriété joyeuse, je m’en réjouis et il y a sûrement encore d’autres changements à venir.
 
Et vous, votre rapport à la consommation, aux objets a-t-il évolué ?
 
25 réponses
  1. Brigitte
    Brigitte dit :

    et bien chère Ariane j’ai eu les mêmes lectures L’art de la simplicité ou Pierre Rabhi. L’arrivée de ma fille il y a 10 ans a changé forcément ma façon de consommer : moins de moyen, définition de l’essentiel.
    Vider l’appartement de mes parents m’a aussi confrontée au sens du matériel et de l’objet… et je m’en détache de plus en plus MAIS sans arriver à le mettre en pratique dans mon quotidien. J’ai du mal à jeter et je ne suis pas ordonnée. Mais l’idée, la direction me convient 🙂
    Brigitte
    http://www.brigitteathome.com

  2. nadoche
    nadoche dit :

    quelle belle et bonne idée !
    j’ai « l’art de la simplicité » dans ma bib…
    elle me parle et je vais la réaliser dans les prochains mois,
    surtout que je change de vie et bientôt j’espère de lieu de vie…
    cela me conforte et me met en joie ;-))) merci

  3. Delphine
    Delphine dit :

    Bonjour Ariane
    je lis vos billets avec intérêt depuis longtemps… je comprends cette démarche de sobriété joyeuse, je la trouve cohérente et attirante… mais j’en suis tellement loin !!!
    C’est comme une belle théorie inaccessible pour moi.
    J’en suis encore au « plaisir » de l’accumulation, à la peur de manquer, tout en pestant contre mon incapacité à ne pas stocker (dans tous les domaines sauf bancaire évidemment :-D). Bref aucune sobriété dans mon mode de vie, je suis un écureuil qui garde plein de choses inutiles « au cas où », et qui se regarder faire sans aucune bienveillance !!

  4. Anne-Sophie
    Anne-Sophie dit :

    Bonjour Ariane, je suis comme Brigitte, l’arrivée de ma petite fille me permet d’aller à l’essentiel. Nous avons revu l’organisation de notre appartement, donné des cartons de livres à Emmaüs, des vêtements à la Croix Rouge, pour faire de la place dans les placards et nous n’avons eu aucun regret. Dépenser, amasser… Quel intérêt ? Notre plaisir ? Nous retrouver entre amis, en famille, jouer avec notre fille… C’est peut-être simpliste la façon dont je l’exprime, mais je me sens profondément heureuse. Je lis, j’emprunte des livres d’art à la bibliothèque (les visites au musée étant devenues compliquées), je regarde des vidéos (notamment de Rabhi, qui, comme vous, Ariane, finit par m’agacer par son omniprésence dans les médias…) et de temps en temps, nous faisons un bon restaurant, organisons des repas conviviaux. J’ai troqué la consommation contre la convivialité et l’entraide. Mon but n’est pas de ne plus dépenser mais de ne pas consommer n’importe comment.

  5. Farima
    Farima dit :

    Pour ma part, la sobriété m’a été imposées suite à des accidents successifs de la vie et d’ailleurs au départ ce n’était pas joyeux.
    Comme vous, j’ai vendu mais surtout donné toutes sortes de choses (vaisselle, meubles, vêtements, objets…). Aujourd’hui j’attaque les livres (je donne à circul’livre les livres que je suis certaine de ne pas relire et si l’envie me prend, j’irai à la bibliothèque municipale ou en brocante puis je donnerai à nouveau). Je ne garde que les livres que je relis régulièrement (souvent des classiques) et les livres d’art (peinture essentiellement). D’ailleurs, je rêve d’une tablette de lecture…
    Sinon, je suis fan absolue de la marque si gaie « la Fiancée du Mékong » mais, moi non plus je n’achète pas beaucoup d’habits. Je pense que tout le matériel va et vient et qu’en définitive, ce qui est vraiment et définitif c’est nous, notre corps, notre esprit. Je vais donc désormais prendre soin de moi.

  6. Ariane
    Ariane dit :

    @Brigitte @Anne-Sophie @Farima merci de vos témoignages sur votre façon, contrainte ou choisie, d’aller à l’essentiel…
    @nadoche super, lancez-vous, il y a peu de risque de le regretter…
    @Delphine pas d’inquiétude, on évolue peu à peu dans la vie, mais vous pouvez vous interroger sur ce que cela vous ferait de lâcher quelques objets voire essayer pour observer votre ressenti…

  7. Martine
    Martine dit :

    Je reste très attachée aux objets, aux livres qui racontent une histoire et qui me rattachent à des personnes, des lieux, des événements. Je suis en fait nostalgique et très sensible au passé;)
    Par contre je donne volontiers mes habits et n’en achète que peu, de bonne qualité la plupart du temps. Je n’accumule pas non plus de nourriture…pas de réserve mais du bon généralement acheté selon nos besoins;)

  8. laurence
    laurence dit :

    je tente régulièrement de trier, donner… cela prend du temps de se délester du superflu.. je commence à y arriver pour les vêtements… j’allège et ne m’en porte pas plus mal et je réfléchie maintenant deux fois plus avant d’acheter…
    je suis optimiste car j’ai vraiment envie d’y arriver et votre lecture m’aide…

  9. Ariane
    Ariane dit :

    @Martine chaque personne est différente et on peut avoir plaisir à garder, l’important c’est de ne pas se sentir prisonnière des objets, parfois les souvenirs suffisent…
    @Laurence avançons pas après pas 🙂

  10. Isabelle Prigent
    Isabelle Prigent dit :

    J’aime beaucoup l’idée de me « débarrasser du superflu », mais dans les faits, je stocke énormément de choses. Je me reconnais complètement dans le commentaire de Delphine plus haut ;-).
    Cela dit, je commence à prendre de bonnes résolutions : si j’achète quelque chose (meuble, objet, vêtement…), je dois me débarrasser d’une chose équivalente. Facile pour les meubles et les vêtements (forcément, vient un moment où on ne peut plus en rajouter !) mais beaucoup plus compliqué pour les livres ! J’ai fait un carton de ceux que je ne relirai jamais… il me reste maintenant à les donner !

  11. Patricia
    Patricia dit :

    Je trouve beaucoup de plaisir à me « débarrasser du superflu ».Quand les enfants étaient petits , j’achetais tout d’occasion puis je donnais à la saison suivante.Je fais de même pour mes vétements maintenant.Je n’achete plus en ce moment : un peu marre des « pas chers faits par des enfants chinois ».C’est un raccourci un peu rapide mais je commence à prendre conscience du vrai prix des vétements..Je tricote et je couds donc je fais beaucoup de piéces moi même et je fais aussi attention à la laine que j’achete.
    Bon j’avoue j’avais un trés gros stock de laines des restes surtout.J’ai tout transformé en couvertures au crochet.
    Pour la nourriture c’est pareil : je ne stocke plus .
    Je n’ai pas vraiment des soucis de budget mais je prefere mettre l’argent ailleurs comme les voyages ( et je ne raméne pas de souvenirs! sauf coup de coeur)
    Patricia.

  12. danielle
    danielle dit :

    Dominique Loreau est sans doute un peu extrémiste( j’ai lu toute sa production) vider ses placards est une catharsis; faire du vide autour de soi et en soi est un bel exercice.
    J’achète des vêtements (peu), classiques, que j’accessoirise avec des foulards et écharpes achetés au cours de nos voyages.
    Justement, lorsque nous faisons un voyage (pays asiatiques) nous laissons nos vêtements (en bon état) dans chaque hôtel,les habitants ayant le sens de la récupération, ils tirent profit de chaque tissu, et l’idée que des patchworks peuvent être réalisés avec nos surplus nous plait bien.
    Nous approvisionnons beaucoup les stands de vide-grenier d’une association caritative.
    La médiathèque de notre ville étant bien achalandée, nous n’achetons ni livres ni CD, l’argent non dépensé est converti en voyages.
    danielle

  13. Juliette
    Juliette dit :

    Bonjour Ariane,
    Je ne peux pas m’empêcher de réagir à vos propos sur Pierre Rabhi car malgré cette présence médiatique que vous dénoncez (pour ma part je ne sais pas car je n’ai pas la tv et l’entend rarement à la radio), la majorité des personnes autour de moi (travail, famille, voisinage) n’a jamais entendu parler de lui.
    N’oubliez pas que plus nous serons nombreux à respecter l’environnement plus cela aura des chances d’avoir un impact réel sur le futur de notre planète…
    Je pense que Pierre Rabhi a encore du monde à essayer de convaincre, et pour cela je respecte sa démarche.
    Merci pour votre blog dont j’apprécie de recevoir la lettre.
    Juliette

  14. Ariane
    Ariane dit :

    @Isabelle te voilà déjà en bon chemin, avance peu à peu sans te hâter…
    @Patricia @Danielle merci beaucoup pour ces beaux exemples
    @Juliette je me suis déjà dit cela en effet et tant mieux si certains le découvrent mais pour ma part, je le trouve de moins en moins convaincant
    @laurence merci beaucoup, j’ai en effet visité cette belle expo homonyme de mon blog, pas eu l’occasion encore de le mentionner ici 🙂

  15. Milky
    Milky dit :

    Faute de place (ah les apparts parisiens…), je suis bien obligée de rester « légère ». Et de fait, donner (pour ma part j’utilise beaucoup la mailing list Freecycle, et parfois le site Donnons.org) est un acte qui me procure beaucoup de joie (la sensation de se libérer d’un volume encombrant + celle de ne pas gaspiller, que l’objet accomplira son destin d’objet au lieu de moisir dans un coin).
    Ne pas acheter en revanche, c’est déjà plus difficile et pas aussi agréable : j’hésite souvent longuement, je cherche à évaluer la pertinence de l’objet convoité, parfois j’achète, le plus souvent pas, et c’est très bien ainsi, mais la tyrannie des objets, de la société de consommation, c’est une sorte de combat intérieur que je trouve épuisant, car permanent, dès que je sors de chez moi ou au détour d’une page internet.
    Bref, je crois être modérément matérialiste, mais les objets prennent beaucoup trop de temps et d’énergie à mon goût dans ma vie !

  16. Steph
    Steph dit :

    Bonjour Ariane, j’ai découvert votre blog il y a seulement qqs semaines, mais le post d’aujourd’hui retient plus particulièrement mon attention.
    J’ai un chemin de vie parallèle au vôtre, mais pas dans le même ordre : je suis diététicienne depuis plus de 15 ans, et depuis 6 – 7 ans, je tente de me rapprocher de l’essentiel et du naturel. Alimentation bien entendu, cosmétiques, détergents, rythme de vie, bref, des priorités dans extrémisme aucun.
    Mais depuis une bonne année, l’encombrement m’étouffe; avec des jumeaux de 8 ans, j’ai l’impression de ne jamais arriver au bout de l’accumulation – de vêtements notamment. Je donne, je trie, je vends en seconde main… les objets déco rangés dans des caisses « au cas où » vont subir le même sort. Et la semaine dernière, j’ai pensé organiser pour le printemps une petite « donnerie »: ça me conforte dans l’idée que c’est une bonne idée ! (Bon, pour mes – hum, nombreuses- caisses de « bidouilles » bricolage, je dois encore travailler sur moi-même 😉 )
    Merci pour ce bien joli blog !

  17. Ariane
    Ariane dit :

    @Milky merci pour ce témoignage et pour ces pistes concrètes. Concernant les achats, cela évolue au fil du temps, c’est bien de ne pas en faire un combat mais de se poser et de se demander ce que cela va vraiment apporter. Et on peut acheter en se disant que cela repartira dans l’économie circulaire.
    @Steph bienvenue ici et merci ! et bravo déjà pour tout ce que vous faites pour recycler, la perfection n’existe pas plus dans ce domaine que dans bien d’autres !

  18. Viny
    Viny dit :

    C’est marrant les petits clins d’œil de la vie : j’ai découvert votre blog il y a 3 ans maintenant quand j’ai voulu changer mon rapport à la nourriture. Je m’intéresse depuis cet été à la manière d’alléger ma consommation de manière générale. Quel plaisir de voir que vous abordez aussi ce sujet!! Je n’étais plus venue sur votre blog depuis quelques semaines faute de temps… bref cet article me parle beaucoup.
    J’ai pour la part lu dernièrement « Vers une consommation heureuse » d’Elisabeth Laville et ce livre me conforte dans l’idée d’essayer aussi de mon côté de changer ma manière de consommer… (je le recommande d’ailleurs, bien écrit, avec des exemples concrets et des chiffres parlant)
    On est déjà adeptes de l’occasion depuis quelques années et j’ai beaucoup de meubles chez moi achetés de « seconde main » et retapées. J’achète aussi mes livres en dépôt vente… sauf quand je veux me faire plaisir avec une belle édition car j’adore la lecture… et je fais la chasse au gaspillage alimentaire!!

  19. Ariane
    Ariane dit :

    @Viny merci et amusant d’autant que je connais très bien Elisabeth Laville, on était copines de promo quand on était (il y a bien longtemps…) étudiantes et on se revoit de temps en temps 😉

  20. Viny
    Viny dit :

    Des petits exemples concrets : j’achète de temps en temps des magazines que je dépose une fois lus, dans la salle de pause de mon travail, chez le coiffeur ou dans la salle d’attente du médecin (qui n’est jamais retombé dans ces salles d’attente sur un Marie Claire/Femme actuelle datant de 10 ans!! 😉 je suis sûre que ca vous parle!)
    J’ai de plus en plus de collègues qui ont des poules, aussi je leur donne mes boite d’œufs vide et j’ai le plaisir d’avoir donc de temps à autre selon la « production » des poulettes des œufs extras frais…
    C’est plus de « l’anti gaspillage » mais ca rejoint pour moi le thème de la (sur)consommation.

  21. carolinelamalouine
    carolinelamalouine dit :

    Je lis votre blog depuis quelques mois avec grand plaisir et intérêt. J’ai lu tout Dominique Loreau et cela m’a aidé à alléger mon environnement. Je donne livres et vaisselle en déposant près du container de mon quartier: tout cela part très vite et fait le bonheur d’autres que moi, tant mieux!
    J’ai aussi trouvé des piste de réflexion et de mises en pratique pour une vie plus simple dans le petit livre de Philippe Lahille « Vivre simplement pour être heureux » (éditions Dangles). « La vie en vert » d’Elizabeth Laville est aussi une mine d’idées pour acheter plus « vert » (si le besoin est vraiment là…).
    Les vide-greniers (pour acheter ou vendre), la médiathèque de ma ville, les échanges entre copines, les cadeaux dématérialisés: je consomme plus souvent de cette manière aujourd’hui.
    Au plaisir de vous lire sur le sujet et tous les autres que vous abordez ici 🙂

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